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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:41

LA CREPE DU VIETNAM

 

Ingrédients:

 

   - 400g farine


   - 800ml d'eau


   - 3 oeufs


   - 30g sucre


   - des crevettes et de la viande

 

Préparation:

 

     - Mélangez la farine et le sucre. Versez l'eau dans le mélange. Laissez reposer environ 30

 

       minuites.


      - Ajoutez une cuillère d'huille dans le mélange pour faire la pâte à crêpe.


      - Coupez les crevettes et la viande.


      - Versez le mélange dans une poêle bien chaude. Ajoutez les crevettes et la viande.


        Laissez environ 2 minuites puis tournez la crêpe, laissez cuire 1 minuite.

 

 

LE  SOUVENIR

 


     Quand j'étais petit, ma mère faisait souvent ce plat pour moi et ma soeur en hiver. Nous nous

 

asseyions autour de ma mère et nous attendions le plat. Ensuite, nous partegions la crêpe. C'était

 

amusant et c'était intéressant. C'était nôtre bonheur. C'est mon meilleur souvenir avec ce plat.

 

 

 

ASINSA 1

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:04

 

 

 

chaque année, dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie, la France), la Belgique), le Québec et, la Suisse et l’organisation internationale de la Francophonie choisissent une liste de «dix mots ».

.

Que faire avec ces dix mots ?

 

On peut les lire, les écrire, les épeler, jouer avec eux …

Donner vie au mot, mettre en lumière sa richesse, lui apporter un nouveau sens…

 

crescendo / remue-méninges / mobile / variante / galère / baladeur / cheval de Troie / mentor / escagasser / zapper

  

 Voici les textes proposés par les motivés de l'écriture ...


  •  Dix mots pour eux


Le temps est mobile et la vie variante
Au fur et à mesure que l’on va crescendo
Tout change sauf certains personnages
Ces personnages nous escagassent
Ils nous répètent toujours les mêmes trucs
Comme s’ils étaient des baladeurs détraqués
Ils nous contredisent
Ils nous crient après même

Pourtant,  Ils nous aident
Ils nous font un remue-méninge quand on a des problèmes
Ils nous apprennent  à reconnaitre les chevaux de Troie
Ils zappent notre façon de voir la vie
Ils nous permettent  de la voir comme un yacht
et pas comme une galère

Ils nous aiment
Ils sont nos parents
Ils sont nos mentors


 

  •               Dans un lieu où le crescendo naturel est merveilleux, où il y avait des animaux qui ont la meilleure laine du monde et où la pluie ne fait que plaisir et pas escagasser, il y avait une population qui habitait tranquillement et qui avait quelqu’un qui était son mentor, il dirigeait  tous les habitants, il faisait des remue-méninges pour connaitre tous les problèmes et les  nécessités de tous. Lorsqu’il était dans une galère, il allait à son palais pour être calme et pour faire des sacrifices à son dieu ‘el inti’ (le soleil), il tuait des animaux pour offrir leur sang  à son dieu comme s’ils étaient un grand cadeau comme le cheval de Troie. Il n’avait aucun baladeur mais il avait des femmes qui chantaient  pour lui, la variante de ces chansons était tellement jolie qu’il ne s’ennuyait pas. Je parle de l’INCA  et son empire, un empire où les gens avaient  besoin de zapper  assez rapidement  comme  ramasser les pommes des terres ,   protéger les alpagas pour pouvoir  survivre, un empire qui a fait tellement des grandes choses  qu’on ne peut pas expliquer comment  ils ont fait ces choses par exemple déplacer facilement  une pierre de 10m de hauteur  comme s’il était mobile. Malheureusement tout ça a fini après l’arrivée des Espagnols qui ont détruit la plupart de l’empire mais il  y a un lieu où  ils n’ont pas pu arriver, ce lieu est le palais de l’INCA qui s’appelle Machupicchu  et qui nous fait plaisir juste en le regardant.                                                                                                                                                                                                                  

 

  •   Le cheval de Troie

    Claire regardait la télé. Elle était toute seule chez elle. Elle faisait du zapping parce qu’elle m’aimait pas ce qu’il y avait à la télé. Il était presque minuit. Elle décidait d’écouter son baladeur, mais les musiques n’étaient pas bien et elle allait, donc, sur son ordinateur.  Mais il ne marchait pas car il y avait un cheval de Troie, les ennuis allaient crescendo. Elle s’escagassait par le réparer, mais elle n’arrivait pas. Alors elle appelait son mentor, car elle était en galère. Il lui dit comment trouver une variante lui inventait un mobile pour qu’elle puisse se justifier. Ce fut un beau remue- méninges.

               

Rêver ou vivre

 

Quand on est petits, on écoute des histoires, des histoires des hommes qui réussissaient leurs buts, des hommes qui ne laissaient pas échapper leur occasion de gloire et succès, même si ça signifiait tout perdre avant, même si eux-mêmes savaient qu’ils étaient très loin de réussir,  leur espoir incassable et leur esprit de victoire ont donné aux hommes comme le grand Mentor, le pouvoir de concevoir des choses inimaginables, le pouvoir de modeler des idées parfaites pour obtenir d’un dernier coup la victoire, on se ramène à la guerre de Troie, avec le magnifique cheval de Troie.

Mais au cours des années on se rend compte qu’il existe une variante de ces grands hommes, l’homme qui n’est qu’un simple baladeur dans la vie, celui qui porte une énorme galère de buts incomplets  tout au long de sa vie et qui au lieu de s’en occuper ne fait qu’escagasser  ceux qui sont au-dessus de lui pour le faire tomber.  Ce sont eux qui ne sont pas forts dans leur chemin et qui ne veulent que zapper les chapitres de leur vie. Mais, parfois il arrive que les hommes les plus courageux soient des hommes faibles, ou au moins c’est ce qu’ils pensaient.

On voit parfois que dans l’obscurité la plus profonde, une petite lumière commence à surgir, elle commence à être mobile et elle s’enlève de tout le remue-meninge qui existe dans ce noir, c’est comme un petit crescendo qui se distingue, de plus en plus d’un tranquille requiem .

Il existe des êtres humains, il existe un monde qui leur appartient, dès qu’ils sont nés jusqu'à ce que la lumière de la vie s’éteigne pour eux. Qu’est-ce qu’ils font pendant ce temps que l’on appelle « vie » ? Quelques-uns rêvent d’ avoir une vie, d’autres luttent pour faire de leur vie un rêve.

  •  

    C’était un jour de hiver, sans aucune variante, je rentrais chez moi,après avoir fini le lycée comme d’habitude avec mon baladeur.       Mais quand je suis arrivé près de ma maison, il  y avait un bruit, qui était plus fort que le son de mon walkman, et plus je me rapprochais de chez moi, plus le bruit allait crescendo.

    Quand j’ai ouvert la porte le bruit était insupportable, la salle était une galère. Mon frère et ses amis étaient en train de faire un remue-méninges, pour organiser une fête pour un des ses amis, qui allait partir à l’étranger  travailler, donc mon frère était le mentor de cette fête.

     Je suis monté au premier étage pour aller à ma chambre, et j’ai commencé à zapper à la télé, mais le bruit m’a tellement escagassé que j’ai dû mettre mon armoire mobile devant la porte pour bloquer un peu le son. Enfin j’ai trouvé un documentaire sur le cheval de troie, où ils expliquaient comme ils l’avaient construit, l’histoire de cette  époque et de la guerre qui se passait.

    Je restais toute la soirée à regarder ce documentaire, le rendez-vous de mon frère a fini une demi- heure après que je suis rentré et après il a passé la fin de la soirée à arranger la salle.

 

  •  

    Salut, ça va ? C’est tellement difficile de t’écrire après six mois sans rien savoir de toi, je sais qu’on a dit qu’on parlerait plus jamais, mais, j’en peux plus, tu me manques, ma vie sans toi n’a aucun sens. Ma douleur est en crescendo, chaque jour que je passe loin de toi m’escagasse la vie.

    Tout le temps qu’on a passé ensemble, rigoler sans arrêt, ou passer des heures à rien dire, seulement nous regarder fixement et nous perdre dans le regard de l’autre. Ça te manque pas du tout ? Sentir que les mots sont pas suffisants pour exprimer nos sentiments. Je crois que pour toi ça n’était pas suffisant.

    Je galère pour t’oublier, et chaque fois que je sens que c’est possible, il arrive quelque chose pour me rappeler que je suis entièrement à toi, je fais tous mes efforts pour zapper tous les jolis moments ensemble et laisser seulement les mauvais. De cette façon j’aurais plein de raisons pour t’oublier, mais, c’est la quand je me rends compte qu’il n’y a pas de mauvais moments, ma vie était parfaite à coté de toi.

    L’autre jour, j’écoutais de la musique avec mon baladeur et notre chanson s’était mis à sonner, tu te rappelles ? La chanson qui pouvait expliquer toute notre vie ensemble et qu’on avait décidé de rendre personnelle, comme si elle était écrite seulement pour nous.

    J’ai fait un remue-méninge pour comprendre pourquoi tu m’as laissée seule et sans ta chaleur, quelle était la variante dans nos vies, la raison pour te faire changer aussi vite, j’ai mal fait quelque chose ? Je me suis trompée ? La seule chose que tu m’a dite c’était que le problème c’était toi. Bien sûr c’était toi ! Moi je t’ai tout donné.

    Tu es mon cheval de Troie, au début le meilleur cadeau, à la fin tu as complètement détruit mes rêves, mes envies, l’amour que j’avais pour toi, malgré tout, tu es le mobile de ma vie, mon soleil, ma lune, mon mentor, la personne qui guide mes pas. Maintenant je suis aveugle, je retrouve plus mon chemin, il faut que je me rappelle comment briller pour moi-même, mais, c’est presque impossible, par contre, je te promets, je vais réussir, avec ou sans toi.

    J’attends pas de réponse, seulement que tu penses à moi un moment.

     

    Ana Cecilia.

    Une autre lettre qui sortira pas de mon tiroir.

 

 

  • Le pauvre amoureux

     

    Le baladeur était au bord de la mer,

    il regardait, il réfléchissait,

    le remue-méninges était en train de le fatiguer.

     

     Il se disait "il est un cheval de Troie"

    mais en réalité il ne voulait pas  le croire ;

     

    le crescendo d'émotions qu'il sentait,

    à la fatigue de s'escagasser pour elle, s'opposait;

     

    elle qui s'amusait à  zapper avec ses décisions :

    toujours , jusqu'à la fin « que faisons-nous ? » 

     

    Si un mentor avait pu le sauver en oubliant

    pas de variante pour lui, trop fort son sentiment;

     

    comme sur une galère il se laissait conduire par les flots de la mer...

    Oui! il voulait juste être aimé et aimer.

 

  • Une variante de zapper peut-être galère.
    Pourquoi on s’ escagasse à trouver un magazine, un feuilleton, un programme d’humour à la télévision, quand nous n’avons rien à faire ?

    Quand j’étais petit, je me promenais parfois avec mon mentor, un grand baladeur.
    Il m’avait expliqué qu’on ne devait  pas  rester passif devant l’influence que  nous suscitent les medias, on doit pouvoir changer  ça. Penser une stratégie comme les Grecs ont  pensé au cheval de Troie.

    Je lui avais proposé de lire chaque jour, des remue-méninges une fois par semaine et d’assister aux spectacles culturels deux fois par semaine.

    « Bonne  réponse petit » m’avait dit mon mentor «  si vous faites ça, votre esprit et votre intelligence iront en crescendo »

    J’ai toujours en tête sa réponse, et je suis convaincu que tu te rappelleras bien  cette  petite histoire et tu  pourras battre tout ce qui t’empêchera d’avancer, d’évoluer et de croire en toi-même.

 

  •     

    Pour toi

    Pour toi, je ferais
    un remue-méniges intense
    sur une Phalange(1) variante

    Pour toi, je transformerais
    le cheval de Troie
    en carnaval de joie

    Pour toi, je changerais
    mon baladeur pratique
    par une fleur cantique

    Pour toi, je chercherais
    l'or dans une galère
    sans mobile, sans mentor
    ...sans pudeur

    Tout a été fait,
    avec ta voix crescendo,
    il fallait s'escagasser
    sans rien zapper.

    Sans toi je ne suis pas moi,
    Avec toi, j'ai un espoir
    sans aucune loi contradictoire.


    (1)La phalange ou Phalanx (en
    grec ancien φάλαγξ / phálanx) est une colonne de lanciers lourdement armés conçue pour anéantir l'infanterie ennemie lors du choc[1

 

  •                 La Vie

    Mon Petit Être Humain, penser à  la vie te donne des remue-méninges et peut être  comme zapper entre tous les problèmes. Mais ton mobile n'est pas d' être un baladeur entre les variantes de la vie. Tu te vois comme un mentor qui peut recréer le cheval de Troie pour escagasser les autres. Quelle galère !? Tu devras être un crescendo de l'espèce humaine.

 

  •  

    Une variante de rêve

    Le bruit des vagues caresse mes oreilles . J’enlève le baladeur et le mobile tombe. J’abandonne mon âme entière à la mer et je cours. Mes jambes ne touchent plus le sol quand je me rends compte que je suis loin de la plage. Je veux revenir, mais l’ivresse m’en empêche.

    Ma tête zappe d’une pensée à l’autre. Le dernier remue-méninges et les idées absurdes de mon mentor me donnent encore des frémissements. Je me suis tellement escagassée qu’il m’a laissé dans une galère pour conduire toute seule son projet. Non, non, j’ai tout oublié.

    Je sens juste la force de l’eau qui va crescendo me battre doucement. Je monte, je descends…à l’infini. Le soleil qui dorait mes cheveux est parti et les rayons argentés de la lune me trouvent encore là, les yeux fermés et les lèvres ouvertes.

    Le glouglou des vagues est l’unique son présent, jusqu’au moment où un vrombissement de moteur s’approche peu à peu. Lentement, je me réveille, et en tournant la tête, la faible luminosité ne me laisse entrevoir que de grands mots écrits en noir : « CHEVAL DE TROIE ».

    Le lendemain, il ne reste qu’un article de journal : « Une suicidaire est sauvée par un bateau sur la plage de… ».

 

    • C'est très connu que l'impression qu'un pays donne aux gens qui le visitent est celle qui le caractérise. Alors, comme je suis un étranger qui habite en France, je pense que la façon la plus simple de décrire le plus précisément la francophonie avec dix mots est de raconter ce que j'ai entendu dire de la France et de donner mon opinion sur les Français.

      La France est le pays qui a gagné le plus grand nombre de prix Nobel pour la littérature, et le deuxième en ce qui concerne ceux pour les mathématiques, ce qui montre que les remue-méninges que les scientifiques ont probablement eu pendant leurs recherches n'ont pas été vains. Peut-être pour un artiste baladeur ce n'était pas de la galère de se promener parmi les grands jardins d'un des 40000 châteaux pour s'inspirer des mystères de la nature.

      Il y a beaucoup de scientifiques et d'artistes qui ont trouvé en France l'environnement idéal pour se développer et pour donner naissance à leurs oeuvres d'art. Pour ceux-ci, le symbole de la France est associé à celui du cheval de Troie. Au début, c'était un espoir qui leur a donné un sentiment de grandeur dans un crescendo inimaginable, mais quand il a été à son apogée, ils

      ont découvert qu'il y avait aussi des aspects de leur vie dans ce pays qui envahissaient leur personnalité, qui n'étaient pas en conformité avec leurs principes. Ce n'est pas surprenant que des personnes comme Proust, Molière ou Voltaire aient été des mentors pour de nombreux écrivains classiques.

      Si je dois caractériser le peuple français en un seul mot, ce sera le

      dynamisme. C'est vraiment étonnant d'aller dans le parc pour faire une promenade et d'avoir l'impression de tomber au milieu d'un concours d'athlétisme. Le français est une personne mobile, qui ne reste pas devant la télé et zappe d'un programme sur un autre sans rien  trouver qui l'intéresse, et en s'escagassant finalement de lui-même..

      Ça c'est la façon dont je vois la France et le peuple français. Je suis sûre que chacun voit les choses dans sa propre variante mais je suis sûre que nous sommes tous d'accord que la France est un pays riche dans tous les sens et que les Français sont des gens qui apprécient avant tout la vie.

                                                                   <!--[endif]-->      

 

 

 

 

                                        

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 14:25

 

Les lauréats :

félicitations de toute l'équipe  !!

 

Premier prix : Adriana RADU, Roumanie

(eurinsa première année)



                        Autre monde

 

J’avais essayé d’imaginer combien de temps était passé. Trop. C’était encore obscur.  Aucun repère dans ce monde, ce lieu, ce rien infini…

J’aimais la mer avec ses blues vagues, ces mouettes, le sable. Que mer ? Ici il n’y avait que des pierres, de la poussière et le silence, un silence pérenne qui me tape sur les nerves, qui déclenche une telle agitation dans ma tête que je sens comme mon cerveau se transforme dans des morceaux de matière grise qui bouge, qui tourne, qui se cache.

Autour, il n’y avait rien. Il n’y avait que moi, avec mes pensées et ma conscience. J’ai désiré depuis toujours d’arrêter le temps, de courir de tous ce qu’il est terrestre et mortel.

J’aimais la forêt. J’avais l’habitude de faire des longues randonnes dans des petits chemins que je ne connaissais pas. J’aimais écouter les cigales avec leurs contes et rêver sous le clair de lune…Que lune ? Il n’y avait pas de lune, peut-être clair de terre ? Que terre ? Je sentais comme un capteur me prenait, petit à petit, toute l’énergie. Si je pouvais avec un seul clic de m’échapper de ce monde et trouver l’autre, compatible  avec mon esprit.

J’ai ouvert les yeux et pour une seconde, j’ai eu l’impression que j’étais ailleurs, que j’entendais les cigales, petits insectes qui pleurent… Le génome humain est bien complexe, n’est ce pas ? Les liaisons entre cellules pour capter, pour interpréter  et pour faire passer l’information. Un autre monde, à l’intérieur.

J’aimais le ciel, empire d’azur qui ouvre ses bras pour accueillir tous les brillants étoiles.

J’ai fermé les yeux et tous les images colorés, le mouvement, la vie qui étaient englobés dans ma vision, m’ont donné l’espoir que peut-être,   dans ce monde, demain il existera aussi un soleil.

 

 

 


 

 

Deuxième prix : Ainhoa BENGOETXEA IRIONDO, Pays Basque espagnol (programme erasmus)

 

 

DÉJÀ AILLEURS

 

On sait que rien n'est pérenne,

 

mais des fois on l’oublie.

 

Une horloge, un portable, le courriel,

 

Tic-tac, beep, clic,

 

règnent sur  notre vie.

 

En quoi on est transformés,

 

dans notre monde stressé ?

 

Il n’y a que des génomes humains

 

et des réseaux de capteurs ?

 

Dans ce cas, je veux pas être ingénieur.

 

Ce n’est pas compatible,

 

avec ma vision de la vie.

 

Je désire un jour, un regard, un sourire,

 

mais là, mon coeur, mon petit clair de terre,

 

tout d’un coup, t’es déjà ailleurs.

 

 


 

Troisième prix : Caio Alexandre FUJIWARA, Brésil

(amérinsa première année)

 

 

Ailleurs au Brésil
          Où la mer
          tranquille et
pérenne
          suit son chemin
          avec le silence du matin,



          Le guerrier de l'INSA
          toujours prêt à transfomer,
          avec un fantastique clic,
          une solution impossible
          en une vision compatible.



          Est-il parfait?
          Non, il est juste,
          un homme capteur d'idées,
          qui malgré son génome imparfait
          essaie de désirer
          la plus grande paix
          Dans le clair de terre.




LES AUTRES TEXTES AUTOUR DES 10 MOTS 2009

 

 

L'homme est une espèce très rare,
comme un terrestre qui ne peut pas voir le clair de terre,
il veut toujours se voir dans l'ensemble,
avec un clic, photographier sa complexité,
retrouver son équilibre dans le monde,
mais comme ce n'est pas possible,
il est en pérenne recherche de quelque chose
qu'il ne peut pas obtenir.

 
Désirer fait partie de son génome,
il cherche toujours à se transformer,
à se rendre compatible avec des situations,
à se trouver toujours ailleurs,
mais comme ça, il ne se rend pas compte que
par ici, le clair de lune est magnifique.

 
Il devrait se rendre capteur
des choses plus petites et plus spéciales
de la vie de tous les jours.


Ainsi, la vision loin du bonheur
peut devenir  une réalité.

 

 

 

"Combien je désirais être un capteur, de façon à ce que tous mes génomes réussissent à se transformer en quelque chose de différent, d'étrange, en poudre d'étoile par exemple...


Ainsi, avec un clic, je pourrais aller ailleurs, loin de tout ce
 bruit, capter l'air de la lune et sa lumière. 


Je me vois, en une vision compatible avec mon âme, danser au
 clair de terre, dans un rêve distant mais pérenne..."

 

 

 

Imaginez si, avec un clic, on pouvait changer les génomes des deux personnes et les rendre compatible. 


Imaginez un monde où toute personne qui a besoin d'une greffe n'aurait
  pas de problème. On pourrait transformer quelques jours de douleur en une vie pleine de joie et d'émotions. Quelqu'un pourrait dire que ce n'est qu'un rêve,  une vision, pourtant, désirer tellement quelque chose, est parfois la seule façon de l'obtenir. En effet rêver nous permet de réunir l'ici et l'ailleurs, de couper la liaison entre espace et temps ; un rêve ne nous abandonne  jamais et  ainsi devient la raison pérenne de nos actes et de nos pensées. Un rêve  les yeux ouverts  où on ne dort pas, où on est capteur d'images et de musiques; pour un rêve on est capable d'aller sur la lune juste pour voir un clair de terre même si on sait qu’ après la chute est douloureuse. Malheureusement parfois le bon sens nous oblige à revenir à la pâle réalité et à oublier les rêves dans un tiroir.



Insomnie


         J’aimerais….

Courir ailleurs,

Voler, avec un seul clic et…

Rester pérenne dans un coin

De l’univers.

 

J’aimerais…

Gésir sous le clair de terre,

Pour toujours,

Imaginer comme le génome bouge,

Se transforme, disparait,

Sentir que le capteur m’attrape

Et me dissolve…

 

Désirer  trouver un rien

Compatible avec le mien,

Maintenir ma vision

A travers le temps et l’espace.



 

L

a plus belle langue qui est également parlée ailleurs

A

 travers les siècles elle conserve sa pureté et reste pérenne

N

’importe qui peut la parler, malgré leur nationalité, leur couleur, leur  génome…

G

randement compatible avec quel que soit le capteur

 

U

ne langue prise pour la vision de l’amour, des sentiments

E

lle est un clair de terre pour les millions qui la parlent et l’adorent

F

ière toujours de transformer l’état d’esprit de ceux qui l’écoutent

 

R

ue à suivre pour la liberté, l’égalité, la fraternité

A

vec un clic elle est accessible pour tous

N

ouveaux êtres apprennent cette vieille langue qui ne meurt jamais

Ç

a donne envie qu’elle fasse partie de  nos vies

A

ttachée à l’humanité depuis toujours en l’améliorant

I

nvestissons pour  la conserver, elle est vitale :

S

implement désirer la parler, l’ écrire, la lire, l’ entendre

E

lle est géante,  joyeuse, inégalable : la langue française !

 

 

 

Quel vol...

 

        Tu n’as jamais volé ?

        Tu te trompes, mon petit…

  

        Clic. La vie est une illusion vécue avec la conscience et la raison

        Clic. Je sens, je tremble, j’ai peur, je ris, je suis

        Clic. Le génome est défini et inchangeable …seulement le hasard nous tourne et nous porte

        Clic. Aucune différence. Même vision, mêmes idées, mêmes pensées, le même mouvement d’inertie partout, pour toujours

        Clic. On désire s’évader,  s’éparpiller, se transformer dans des particules et  se disperser parmi des grains de poussière

        Clic. La vie est un capteur d’énergie, tu dis…

        Clic. Immobilisé, d’ailleurs, entre le clair de terre et les autres…autre quoi ?

        Clic. Le temps et l’espace… sont compatibles dans ce vol pérenne.

 

 

 

Qu'est-ce que l'on fait maintenant?

 

On sait que la planète souffre depuis longtemps à cause de nos actes, soit la pollution soit l'abus de l'utilisation de ressources naturelles. En effet, notre façon de vie n'est plus compatible avec celle que notre planète peut nous offrir.

 

Bien sûr on sait que la Terre se transforme. On sait aussi que cela pourrait poser des problèmes, mais on ne sait pas comment ce changement aura lieu... en fait on ne le sait pas du tout! Plusieurs prévisions ont été élaborées en utilisant diverses hypothèses, mais on n'arrive pas à une conclusion. Les modèles disent: la couche d'ozone est déchirée; les glaçons polaires deviennent de l'eau liquide; les océans montent; l'effet de serre augmente; les indices de d'UV sont très hauts. Comme ça on risque de ne plus transmettre notre génome, on se risque à devenir une espèce en voie d'extinction. 

 

Qu'est-ce que l'on fait donc? Changer cette situation est difficile... Il ne s'agit pas d'un simple dispositif qui après un clic se met en marche. Cela dépend énormément de nos habitudes. Il faudrait donc réinventer notre manière de vivre, éclairer notre vision. C'est à dire que l'on doit être plus ouverts à des nouvelles idées.

 

La plupart de nos problèmes sont issus de l'exploitation énergétique. L'humanité a besoin d'énergie pour se développer, par contre le prix qu'on paye est très élevé à cause de la pollution gérée par notre matrice énergétique, basée surtout en usines nucléaires et thermiques. Il y a plusieurs autres sources mais que, malgré sa propreté, elles sont encore trop chères. Par exemple les capteurs solaires, qui utilisent l'énergie que le Soleil nous offre gratuitement tous les jours.   

 

Enfin, on vivait dans une planète pérenne et durable, mais on a tout changé... Si on désire que nos enfants puissent regarder le clair de ciel sur la Lune tel que l'on le voit à l'heure actuelle, on doit déjà pour cela penser à résoudre les problèmes d'aujourd'hui. Dans le cas contraire, ça serait mieux que l'on parte ailleurs. Mars... pourquoi pas?    



 

 

Marie rentre dans sa chambre. Fatiguée, elle jette ses choses dans un coin, et se lance sur son lit. Encore une discussion avec son père ! Ton style de vie n'est pas COMPATIBLE avec quelqu'un qui veut avoir du succès dans le futur, lui dit-il. Tu dois faire quelque chose utile avec ta vie, arrêter de simplement penser à  t'amuser. Marie se tourne sur son lit.

 Il ne me comprend pas, elle pense. J'étudie beaucoup, et j'ai de bonnes notes à l'école. Ce n'est pas déjà se préparer pour son futur ? En plus, j'ai de grands projets. Ah oui, je vais montrer à mon père, comment je peux réussir. Marie se tourne encore une fois, et commence à rêver avec toutes les grandes choses qu'elle pourrait faire.


Vous voyez, Marie se considère  être une personne avec une VISION, une
capacité pour TRANSFORMER le monde. Pour commencer, elle va habiter AILLEURS, loin de son "CAPTEUR". Bon, peut-être capteur est un peu exagéré. Elle aime son père, en fait. Mais on continue. Pour habiter ailleurs, elle doit d'abord gagner de l’argent, devenir riche ! Fameuse aussi ! Peut-être elle va devenir une scientifique, et trouver tous les secrets du GENOME. Comme ça, elle pourrait trouver des solutions pour beaucoup de maladies. Cela changerait certainement  le monde. Et elle deviendrait célèbre, bien sûr.


Marie ouvre ses yeux, et se lève. Oui, c'est un bon plan. Mais elle a encore
  15 ans ! Ce n’est pas normal DESIRER s'amuser quand on est jeune ? La jeunesse n'est pas PERENNE, pourquoi son père ne comprend pas ? Marie éteint les lumières, et allume son ordi. Comme le CLAIR DE TERRE sur la lune, l'écran illumine la chambre. Marie s'assoit et avec un CLIC de la souris, elle ouvre Facebook. Oui, elle a beaucoup de plans. Mais pour le moment, c'est bien de profiter de sa jeunesse.

 

 

 

 

Candice et Incube

Connues sont les aventures de Candide, le valeureux optimiste. Étonnamment, presque personne n’a jamais entendu qu’il avait une petite-fille qui lui ressemblait beaucoup. Cette jeune fille, nommée Candice, habitait à l’époque dans le fameux château du baron de Thunder-ten-tronckh. Elle adorait la Westphalie et elle ne voulait aller nulle part ailleurs.

Un jour, le printemps venait de commencer et le soleil brillait, Candice prenait avantage du bon temps comme un capteur de soleil. Malheureusement, ce jour-là finissait en queue de poisson pour notre pauvre innocente : elle avait été enlevée et violée. Désormais, elle flânait  dans la cave de Fritz, à un endroit qu’elle ne connaissait pas. Le temps passait et comme Candice n’avait jamais quitté son nouveau domicile, elle avait du mal à déterminer où elle se trouvait. Étant bien renseignée par son grand-père, l’illustre optimiste westphalien, Candice savait qu’elle habitait dans le meilleur des mondes possibles. Elle était sûre que ceci était vrai pour la Westphalie, mais elle se doutait qu’elle avait quitté ce pays qu’elle aimait tant.

Malgré ses bons génomes, Candice devenait plutôt triste. Sa nature optimiste se transformait de plus en plus en un moral malheureux. Du fait qu’il n’y avait rien d’autre à faire, elle réfléchissait abondamment à sa situation désavantageuse. Elle désirait avoir la possibilité de consulter son grand-père, de lui demander si elle se trouvait toujours dans le meilleur des mondes possibles.

Soudain, il a fait clic dans sa tête et Candice se rappelait de son éducation prééminente dans le domaine de la métaphysico-théologo-cosmolonigologie : Elle savait que si un objet A et un objet B sont identiques, on ne trouve pas de différences entre eux. Puisque cette règle était compatible en toute situation, son application était évidente pour Candice. Comparant le splendide château du baron de Thunder-ten-tronckh avec la cave patibulaire de Fritz, les désaccords entre les deux endroits crevait les yeux facilement. Finalement, Candice était sûr qu’elle ne demeurait plus en bien-aimée Westphalie. 

Le sentiment d'abandon décuplait en Candice, ses vieux souvenirs de sa chère patrie s'estompaient et elle distançait le zénith de sa beauté. Innombrable sont les essais de Fritz d’assurer la survie de l’humanité. En dépit de tout, Candice restait pérenne et sa vision de pouvoir retourner  en Westphalie un jour n’expirait pas. Après une fréquentation expérimentée de son hôte, Candice a perdu connaissance et se retournait dans son lit sans arrêt. Un champ de lumière se répandait sur le sol, attirant toute son attention. Notre démunie Candice était humée dans le clair de terre. Pensant qu’elle serait déjà morte, elle rassemblait son courage et ouvrait ses yeux : elle était dans son lit à baldaquin, baignée de sueur de la tête aux pieds.

 

 

 

        C'est l'histoire du petit Albert, un enfant tranquille et respectueux, mais en même temps un génie qui n'a jamais arrêté de nous impressionner par sa vision.

        A 10 ans, petit Albert n'est pas comme les autres enfants qui jouent avec des jouets, mais il aime jouer avec des appareils électroniques, se renseigner sur leur utilisation, et aussi lire tout le temps des nouveautés dans le domaine scientifique.

        Ce petit génie est devenu célèbre le jour où,  en essayant de mettre en marche son nouveau capteur solaire, il a observé projeté sur la Lune un magnifique clair de Terre. Et à ce moment-là  il a eu  l'idée qui a changé la vie des scientifiques : transformer le génome humain, afin qu'il soit capable de voyager et de vivre ailleurs, comme sur la Lune ou sur une autre planète, sans l'aide de très grandes et très lourdes machines.

        Il a commencé à faire de petits théorèmes, à se renseigner sur ce thème, mais au fur et a mesure qu'il avançait il se rendait compte que ce n'était pas réalisable avec un seul clic. Mais parce qu'il désirait vraiment réaliser ce projet, il s'était promis qu'il allait le faire qu'importe ce qui arriverait. Et ici c'est le début de son travail pérenne de rendre l'homme compatible avec la vie dans l'espace....

 

 

 

 

 

Hola, sóc en Clic!

L’internet.

Actuellement la vision qu’ on a à propos de la science et de la technologie est très vaste, aujourd’hui, on peut voir un enfant jouant sur l’ordinateur, il y a  une cinquantaine d’années nos parents ou nos grands-parents étaient aveugles face à tous les grands changements qui avaient lieu tous les jours.   À cette époque- là les chercheurs et les scientifiques passaient des  journées entières avant d’arriver à comprendre le fonctionnement d’une machine qui faisait la moitié d’un champ de football. Maintenant il suffit de faire un clic dans l’option  « chercher » pour arriver à des sites auxquels on n’avait jamais  pensé.

L’internet est  la source d’information  la plus grande du monde, dans laquelle on peut trouver des choses dans tous les domaines : musique, documents, livres, films, et d’autres  qu’on ne peut pas trouver  ailleurs), cet outil est très important dans la vie courante.  L’internet  comme les  avancées technologiques et scientifiques ont pu transformer  des idées qui avant étaient des rêves.

L’internet a été le clair de terre qui a énormément marqué nos vies et a transformé la façon de vivre, il  suffit de  désirer  faire quelque chose. Par exemple, si ton professeur  te donne un travail sur le thème du génome, l’unique chose qui te reste à faire est de trouver un ordinateur ouvrir une fenêtre de n’importe quel navigateur et faire un clic pour démarrer la recherche.

Mais cet outil nécessaire pour l’humanité a aussi de petits défauts, parfois il est difficile de trouver certaines informations ou  des informations fiables. Quand on cherche des programmes ou des jeux vidéos sur l’internet, il est très embêtant de ne pas trouver le programme qui soit compatible avec son ordinateur. Mais l’inconvénient  le plus important est que l’internet nous a rendus  un peu plus fainéants, maintenant on ne cherche plus dans des livres ni dans des revues scientifiques, on ne lit pas les journaux, on veut tout  trouver sur l’internet.

Pour conclure je peux dire que ce merveilleux et pérenne outil est devenu une arme à double tranchant, puisque, bien que l’on puisse voir l’évolution du monde sur un petit écran  et que l’ on puisse être au courant de tout ce qui se passe dans le monde, la vie de l’homme avec l’internet est devenue un peu ennuyeuse car on reste assis dans son bureau devant son ordinateur sans savoir qu’il existe un monde entier ailleurs , hors de nos bureaux !

 

 

 

 

 

Suicide écologique… instinct animal de l’homme ?

Depuis quelques années, on entend parler de plus en plus du développement durable, de l’écologie, et des différents concepts associés à la conservation de la planète. Et quand on regarde et  que l’ on constate les effets de notre esprit anti-écologique, on peut voir pourquoi ce type de sujets  est  devenu l’un des majeurs capteurs d’attention de nos jours. Au moins dans mon pays d’origine, le Mexique, ces résultats n’ont pas été très agréables.

Quand je me souviens de mon enfance, je n’arrive qu’à me rappeler de deux  ou trois catastrophes climatiques. Peut- être que c’est dû au fait que je ne prêtais pas autant d’attention que maintenant à ce type de problématiques mais, depuis 5 ans à peu près, la liste des catastrophes que je peux énumérer est tellement longue, que je ne crois pas que ce soit normal. Seulement au Mexique, on a déjà eu trois ouragans de catégorie 5  en 3 ans et, selon les médias, ce type de choses est insolite. Ailleurs, les effets sont aussi terrifiants. Car la température moyenne de la Terre a déjà augmenté  d’au moins 0,5ºC, le niveau des océans a commencé à augmenter et en conséquence, quelques îles ont commencé á disparaître.

Et même avec toute cette évidence en main, il y a encore beaucoup de monde qui ne croit pas que ce que l’on fait peut affecter notre forme de vie. Beaucoup d’industries du monde entier se refusent à changer leurs méthodes de production qui endommagent  de manière sévère  l’environnement.  Et je me demande alors, -Qu’est-ce qu’il faut faire, ou, qu’est-ce qu’il faut qui se passe pour faire un clic dans notre mentalité et changer notre attitude pour qu’on puisse sauver notre planète? A quoi ça va nous servir à l’avenir tout l’argent du monde pour restituer tout ce qu’on a pris de la planète ? Je veux savoir comment l’argent  peut acheter de nouveau les plantes, les animaux et la fertilité de la terre perdus  grâce à nous ?

Ces types d’attitudes me font me rappeler au  comportement de  suicide des animaux comme les  baleines ou les mantes religieuses. Les mantes mâles savent que, une fois qu’ils s’accouplent, ils seront dévorés par la femme. Dans le cas des baleines, on ne sait pas jusqu'à maintenant, quel est le facteur qui encourage les baleines à s’échouer sue  la plage pour se suicider. Il me semble que nous aussi, on est en train de jouer ce même rôle. Pourquoi si on est si intelligents, on ne peut pas arrêter notre comportement destructif ? Est-ce que, comme pour les animaux, cette façon d’agir fait partie de notre génome et que, par conséquent on ne peut que regarder comment  on s’approche de notre inexorable fin ?

Moi, je crois que l’on peut changer, mais que ça ne sera guère facile. Pour changer il  faudra transformer notre vision de la vie et notre vision du monde et trouver une nouveau mode de vie entièrement compatible avec l’environnement. Pas de voir la planète comme une source d’extraction de ressources, mais comme l’unique maison de l’humanité, comme une entité vivante qui comme nous, ne peut rester  pérenne en face des

constants échecs. Mais le plus important que cela, pour changer, il faudra désirer changer. Et ne pas seulement désirer comme quand on désire des choses futiles et banales, mais désirer avec tout notre cœur, désirer  et être préparé pour faire tout pour que ce rêve devienne une belle réalité. Parce que, en fin de compte, ce sera nous les seuls qui pourrons faire quelque chose, et soit on sera un clair de terre qui allumera notre planète de vie encore une fois, soit on se détruira en obéissant à notre péremptoire instinct animal… A nous de jouer !!!

 

 

Je suis ailleurs,
je me trouve loin du monde et de ma terre,
je suis seul, je ne trouve personne,
quelqu'un qui soit compatible avec moi...
Tout  ce qui est autour de moi est différent,
je cherche quelque chose..

 


Je voudrais connaitre tous les génomes humains,
mais c'est très difficile.
Je suis un capteur, j'ai entendu un "clic"
c'est dans ma tête...
c'est la seule chose que j'entends dans cet endroit
c'est la représentation de ce que je désire...
c'est une pérenne recherche de la vie..
et je voudrais être où tout est parfait pour moi..
c'est là ma terre...je la vois..

 


je ne peux plus être ailleurs,
je dois retourner où tout a commencé..
Voilà...c'est une vision...c'est un clair de terre!
je l'ai trouvée...tout se transforme..
c'est mon bonheur...

 

 

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Published by collectif - dans LES 10 MOTS
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