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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 09:56
Activités autour de la pièce de  Yasmina REZA, "ART"


Niveau B1, B2 Groupe Erasmus, juin 2007
Objectifs:
Proposer
une autre fin
imaginer la réaction de Catherine


Citations:
De Marc:
"Mon ami Serge a acheté un tableau. C'est une toile d'environ un mètre soixante sur un mètre vingt, peinte en blanc. Le fond est blanc et si on cligne des yeux, on peut apercevoir de fins liserés blancs transversaux."
"Tu as acheté cette merde deux cent mille francs ?"

» De Serge, à Marc:
"Cette "merde" par rapport à quoi ? Quand on dit telle chose est une merde, c'est qu'on a un critère de valeur pour estimer cette chose. On peut dire, je ne vois pas, je ne saisis pas, on ne peut pas dire "c'est une merde"."

» De Yvant, lisant:
"Si je suis moi parce que je suis moi, et si tu es
toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si, en revanche, je suis moi parce que tu es toi, et si tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n'es pas toi."


Après avoir étudié la pièce, nous avons imaginé la réaction de Catherine, qui reçoit "le" tableau en cadeau de mariage !

Nous vous proposons aussi une nouvelle fin ... mais peut-être avez-vous préféré la version originale ?

Voici nos meilleurs textes ...

Jeff

Catherine :
-  
Yvan ! tu as une petite idée pourquoi on a reçu ce tableau en cadeau de mariage ? c’est une blague des gens de la papeterie ? j’espère qu’ils n’ont pas gaspillé d’argent pour cette toile.

Seule
Mon mari est vraiment insupportable. D’abord, il y a eu le problème avec le carton d’invitation, et maintenant on reçoit ce tableau… Il va encore essayer d’éviter le conflit … peut-être qu’il me dira qu’il perçoit des lignes grises ou pâles dans ce tableau…

Non, c’est décidé,je le jette...  ma mère nous offrira quelque chose de mieux !

 


Stacey

Mon dieu, c’est quoi ce cadeau ?! Un tableau tout blanc, c’est une blague n’est-ce pas ? Personne ne me dira que c’est un chef-d’œuvre,  n’importe qui pourrait  faire ça !

Bof, il n’y a rein à faire ! Cette merde est une perte de temps et d’espace…

Je vais faire quoi avec ce truc ? Je sais bien que les amis d’Yvan sont un peu bizarres, mais quand même …je suis étonnée par le choix de ce cadeau.

Humm, je me demande bien combien ils ont payé ce tableau… serait-il possible de le rendre pour récupérer l’argent ? Mais non ! ça doit être un blague, oui c’est ça … Je vais l’utiliser pour faire du feu dans la cheminée…




Sam

Catherine -  Je l’aime vraiment ! 

Yvan -  oui, il y a quelque chose …

Catherine –  non il n’y a rien, c’est pour ça que je l’aime !

Yvan –  tu aimes qu’il n’y ait rien ? Je ne comprends pas …

Catherine –  tu ne le vois pas ? Tu ne vois pas ce que ce rien représente ?

Yvan - non, explique-moi …

Catherine –  C’est toi et moi, c’est notre relation ; quand on s’est rencontré pour la première fois, on ne savait rien l’un de l’autre, la toile était blanche, c’est blanc afin que l’on puisse créer l’art avec nos vies, c’est blanc afin que l’on puisse créer ce que l’on veut faire avec la vie …

La toile blanche peut nous rappeler qu’avant on n’avait rien et que maintenant, on a une œuvre.

 


Xue

« C’est quoi ça ? »  Catherine secoue la tête avec un rictus de dégoût.

-          Ce n’est pas un cadeau de mariage, c’est seulement une toile blanche ! » Pourquoi le meilleur ami d’Yvan ne veut pas dépenser un peu d’argent pour notre mariage ? Il dit que c’est un tableau très cher et très connu, mais je n’y crois pas .Tout le monde peut faire ça. C’est odieux qu’il mente comme ça ! J’ai l’impression qu’Yvan n’est pas content non plus … Bien sûr ! C’est pire que la croûte au dessus de notre cheminée.


 Autre dénouement ...

Amador

Un marchand d’art arrive et voit le tableau. Il veut absolument l’acheter pour 40 000 euros. Il explique qu’Antrios est mort et que désormais la côte de ses tableaux s’envole. Avec douleur, Serge vend son tableau. Il est riche.

Marc et Yvan ne savent que dire.


Livia

Je finirais la pièce avec une meilleure situation pour Yvan : il finit trop stressé par son mariage et par ce qui s’est passé entre ses amis. Je lui donnerais plus de voix à la fin pour qu’il puisse s’affirmer dans ses relations personnelles.

 Je changerais également la manière dont Serge et Marc essayent de reconstruire leur «période d’essai ». Le tableau symbolise tout le changement dans la relation entre les deux personnages mais le fait que Marc doive dessiner sur la toile pour qu’il puisse commencer à comprendre et accepter ces changements est trop superficiel.


Pablo

J’aurais aimé comme fin que Marc se rende compte qu’il a besoin de ses amis. C’est de sa faute s’il a blessé les autres, donc j’aurais aimé que Serge et Yvan ne lui parlent plus pendant quelque temps de façon à ce qu’il comprenne mieux ses torts envers ses amis.

 J’aurais aussi aimé qu’Yvan puisse résoudre ses problèmes avec sa fiancée et sa mère avant de se marier !


Tobias

J’aurais donné des scènes aux femmes de Yvan et Marc.

Paula serait entrée dans la pièce après la rupture entre les trois hommes. Elle aurait vu le tableau et aurait été fascinée par sa beauté. En le louant, elle se serait allumé une cigarette et l’aurait fumée comme l’avait décrit Serge…Celui-ci aurait alors admis qu’il était amoureux de Paula depuis longtemps…

 Catherine,elle, aurait détesté le tableau, mais Yvan et Marc auraient essayé de la convaincre que l’on pouvait l’aimer et le trouver beau.

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Published by Laurence Barrai - dans Culture
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 09:13
Après le visionnement de « Double je », avec Bernard Pivot  quelques reflexions sur le premier jour en France, le premier contact avec un(e) français(e) ou avec la langue ....

 

Sur le même thème:

Lire :
Nord perdu,
de Nancy HUSTON. collection BABEL
Premiers jours en France, de Farid HAROUD. Collection Mémoires / Histoire (www.autrement.com)

Découvrir le site d'un jeune écrivain marocain.

Ecouter l'opinion d'un écrivain chinois :

 


Taxi gratuit

c'était la première fois que je visitais Paris avec mes amis.

J'ai un ami qui y vis et nous avions décidé de rester chez lui quelques jours.Le soir où on est arrivé, il était tard et il n'y avait plus de bus...Avec nos lourdes valises on s'est dit qu'on n'arriverait pas chez notre ami avant deux heures du matin ! Heureusement, une personne qui tarvailait à la gare nous a vus et nous a proposé de nous dépose chez notre ami. On n'avait pas trop confiance en luin, on avait un peu peur. Alors 4 d'entre nous sont allés avec lui et les 4 autres sont restés...

Je ne pouvais pas croire qu'il existe des gens gentils comme lui : après avoir laissé une partie du groupe devant chez notre ami, il est revenu pour nous y emmener pendant que sa copine l'attendait...Quand on s'est dit au revoir, il nous a dit une phrase inoubliable, que tous les Parisiens étaient sympas.

Pour moi, jusqu'à aujourd'hui, c'est toujours vrai !  DUC


Histoires de chiffres  (ou de nombres ? )

Quand j'ai commencé à étudier le français, la chose la plus difficile pour moi était de compter.Cela m'a pris vraiment longtemps pour m'habituer aux chiffres. Par exemple, on a vingt-et-un mais quatre-vingt-un. En outre, le plus difficile était de compter après soixante-neuf.J'ai étudié soixante plus dix, soixante-dix, soixante plus onze, soixante et onze...Et après 4 fois 20 égale 80 et 4 fois 20 plus 10 égale 90. J'avais l'impression que les français étaient tous excellents en mathématiques ! Jusqu'à maintenant, je me trompe encore de chiffre quand j'entends 75. Pourquoi les français n'ont pas créé des mots indépendants pour 70,80 ou 90 mais on choisit de faire des calculs ? Ce n'est pas logique !

La deuxième chose qui m'a étonnée est comment les français comptent les étages des bâtiments: au départ de zéro mais pas de un; Il y a le mot  rez-de-chaussée. Au début, dans ma résidence, je cherchais souvent ma chambre au premier étage alors que j'habitais au second ! ( En Chine, on compte en commencant par 1) Autre problème : les français lisent les numéros de téléphone deux par deux. C'est plus facile de les lire un par un, n'est-ce pas ?!

 YI

 

Politesses...

Je trouve que les Français savent plus s 'exprimer, quand je suis arrivé en France, ils me paraissent trop polis ...On entend toujours « excusez-moi », « pardon », « s'il vous plaît » , « merci » ,etc. n Chine, on exprime moins souvent la reconnaissance, surtout entre proches.Puisque les Chinois sont plus réservés, ils pensent donc que ceux qui utilisent ces expressins sont hypocrites.

Et puis les Français sont ouverts. C'est vrai que les jeunes couples chinois comencent à s'embrasser en public mais on n'est jamais censé le faire, surtout devant des personnes âgées , ce n'est pas acceptable.

Je pense que les Français ne sont pas efficaces: Chaque fois que je vais chez le médecin, je suis toujours à l'heure, mais lui me fait toujours attendre au moins une heure ; il est toujours en retard! 

Shizhen

 

Bises françaises

les Français se font la bise pour se saluer, je connaissais cette tradition quand j'étudiais le français au Vietnam. Mais c'est vrai que cela m'a pris beaucoup de temps pour m'habituer. A qui on peut faire la bise, combien de bises , ça change selon les régions ! ... c'est trop compliqué !

Heureusement, j'ai eu la chance d'habiter dans une famille française avant de commencer l'école et j'ai compris que c'est une très jolie façon d'exprimer l'affection envers les autres même si c'est un peu fatigant : les Français sont toujours plus grands que moi et je dois toujours me mettre sur la pointe des pieds our leur faire la bise...

De plus on la fait deux fois par jour, le matin pour se saluer et le soir pour se dire bonne nuit...il faut donc se souvenir de qui on a salué ou pas pour ne pas se tromper quand on le revoit l'après-midi.

C'est une tradition totalement différente avec la culture vietnamienne. Au Vietnam, même sur la joue, il n'y a que les amoureux qui s'embrassent, et discrètement ...

La première fois que j'ai rencontré un Français, il m'a fait la bise. J'a i été tellement surprise que j'étais toute rouge !

 Thuy

 

Surprise administrative

Après untrès long voyagemouvementé,-le premier mot que j'ai appris était « bouchon », ma première impression de l'INSA a été décevante...Il n'y avait personne dans les rues, les bâtiments étaient gris et la  pelouse était mal entretenue.

Quand je suis arrivée au bâtiment B,j'ai appris que je ne figurais pas sur la liste! J'ai essayé d'expliquer ma situation avec le peu de mots que je connaissais mais la personne responsablede l'accueil a conclu que je devais chercher un nouvel hébergement !

Il a fallu faire venir le directeur de GMC pour résoudre cette erreur administrative... Finalement , tout s'est arrangé et j'ai passé une école d'éte très amusante. C'était facile de parlerfrançais parce que toute la classe avait envie de progresser. Par contre, j'ai trouvé que les étudiants français arrivaient et partaient de cours sans rien dire.. ce n'est qu'en cours d'année que nous sommes devenus de vrais collègues.

 Barbara

 

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Published by barbara - dans Journal de voyage
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 02:00

  


Concernant les "fiches cinéma" des étudiants, vous pouvez consulter
la
fiche pédagogique expliquant le déroulement de cette activité.

 



VISITEZ CE SITE ! 
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Les pages de Carmen sur LE CINEMA !

De nombreuses activités sur des films, des acteurs, le lexique...


  Les QUIZ sur le Cinéma de TV5

> Louis de Funès
> Jacques Tati
> Les femmes font leur cinéma
> Du livre au film
> Histoire et dates clés du cinéma
> Les mots du cinéma
> Les répliques cultes des comédies françaises
> Atmosphère, atmosphère...
> Les films d'animation
> Marcel Pagnol
> Les couples mythiques au cinéma
> Festival de Cannes
> François Truffaut

 





survivants.JPG
« Ces paroles de survivants disent l’indicible, la souffrance extrême » [1]


Les Survivants est un documentaire
écrit et réalisé en 2004 par l’historien, auteur et réalisateur français Patrick Rotman."L'ennemi intime" : une fiction sur la guerre d'Algérie

Le réalisateur, Patrick RotmanPatrick Rotman est né le 17 février de 1949. Ses parents ont fait partie de la Résistance et ont mis en place un hôpital. On peut dire que Rotman a toujours été à proximité de la guerre. Il a lu tout ce qui paraît sur la Seconde Guerre mondiale et la déportation. Il dit: « Je n'ai pas cessé de tourner autour de ces sujets, la collaboration, la Milice, la Résistance, le nazisme ». Son premier documentaire a été «La Guerre sans nom» dans les années 9O et le sujet était la guerre d’Algérie. Plus récemment, il a tourné : "L'ennemi intime". 

 

Le film se centre principalement sur la dernière année de la Seconde Guerre Mondiale. Il montre beaucoup de documents, de films, de photographies et des extraits de presse que Rotman a recherchés en utilisant divers réseaux. Pour pouvoir réaliser le film, il a dû rechercher des documents dans les archives aux Etats-Unis, en Russie et en Angleterre, chez les forces alliées. L’existence de documentaires de ce type c’est fréquent pour ce sujet, mais ce que Rotman a fait et qui rend le film différent des autres, c’est la participation des survivants des camps de concentration avec leurs témoignages, avec leurs expériences de vie, tous ces gens qui ont vécu l’enfer que la Seconde Guerre Mondiale a été.

 

L'horreur naziePour moi le film est simplement extraordinaire. J’avais lu et vu certaines choses par rapport à la Seconde Guerre Mondiale, mais ça n’avait jamais été de cette façon. J’ai pu percevoir les sentiments des divers survivants, quand ils racontent les différentes étapes par lesquelles ils sont passé Premièrement quand ils sont arrivés aux camps avec l’innocence et l’ignorance de ce qu’il y avait, de ce qui les attendait. En posant des questions comme : «ils sont où ? Les gens qui sont montés dans le camion ? » sans savoir que c’était la dernière fois qu’ils voyaient ces personnes !!!. Puis, ils racontent  des histoires de la vie dans les camps de concentration, l’enfer ! Comment les gens percevaient le temps plus comme une espérance de mort que comme une espérance de vie. Mais, grâce à Dieu, après autant d’histoires, de morts, de luttes, la libération est finalement arrivée ! On peut voir à la fin du film que ces gens qui ont survécu, même si ils ont pu recommencer leurs vies, n’oublieront jamais ce qu’a représenté la Seconde Guerre Mondiale pour le peuple Juif et pour toutes les personnes qui ont été déportées : communistes, handicapés, tsiganes, homosexuels…

 

Auteur : Sonia CONTRERAS

[1] http://programmes.france3.fr/evenements/1945_2005/9755469-fr.php

 

Sélection de liens INTERNET :

http://www.e-chronologie.org/monde/ww2.php

http://hsgm.free.fr/

http://secondeguerre.net/

 

 

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EMISSIONS DE RADIO

L’affiche rouge

L’éxécution des 23 du "groupe Manouchian", retour sur le sacrifice de ces immigrés, morts pour la France, et immortalisés par le poème d’Aragon et la chanson de Léo Ferré (en vidéo) "l’Affiche Rouge".


Histoire de tondues 

Reportage de Claire Hauter sur les femmes tondues à la Libération

Un si gentil nazi

Interview de Hans Munch, médecin nazi. Il y explique cette machine médicale vouée aux multiples expérimentations dont les premiers cobayes étaient les hommes.


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Published by Sonia - dans Culture
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 14:12

 

affiche-A-bout-de-souffle-1959-1.jpg



"A Bout de Souffle" est un film où le style et la cinématographie sont aussi  importants que d'autres aspects du film.  L'histoire dans ce film est aussi importante que comment l'histoire est montrée au public. Le réalisateur, Jean-Luc Godard, a introduit beaucoup de nouvelles techniques qui rendent le film un bijou pour les yeux. Le film possède une fraîcheur qui même encore maintenant, presque soixante années après la sortie du film, est encore évidente.

Mais le film n'est pas intéressant juste pour ces nouvelles techniques cinématographiques. Le film explore les vies de deux personnages : Michel, un voleur français qui se façonne comme Humphrey Bogart et Patricia, une fille américaine qui s'efforce de devenir une journaliste et travaille en vendant le journal "New York Herald Tribune" dans les rues de Paris. Michel a volé une voiture et a tué un policier en essayant de s'échapper avec l'auto. Patricia n'est pas vraiment heureuse dans son travail. Elle aime Michel seulement un peu, mais elle est enceinte de lui . L'histoire du film est vraiment simple : un homme a tué un policier et maintenant il se cache ; mais le film est plutôt une exploration du personnage de Michel et comment il essaye de vivre comme un gangster typique des films de Hollywood.

Critique personnelle : 

A-Bout-de-Souffle.jpgJ'ai aimé le film. Les personnages étaient vraiment intéressants, particulièrement Michel, avec son personnage de voyou. Il pense qu'il est méchant mais charmant en même temps. C'est évident avec ses premières lignes du film qu'il est résigné de jouer ce rôle, "Après tout, je suis con. Après tout aussi, il faut. Il faut!" La public est forcé de se demander pourquoi.

À mon avis, c'était aussi intéressant pour voir comment la relation entre Michel and Patricia change du commencement du film jusqu'à la fin. Au début, Patricia n'est pas convaincue que Michel l'aime vraiment. À la fin, quand il semble que Michel va vraiment s'enfuir en Italie avec elle, c'est Patricia qui le dénonce aux policiers, mais elle n'est pas préparée aux conséquences de ses actions.

Le dialogue du film est amusant, facile à comprendre et de temps en temps, très comique. C'est aussi un peu drôle d'entendre les différences entre les accents de Michel et Patricia, mais ça ne nuit pas au film.

D'après moi, le film m'a paru plus long que sa vraie longueur. Le film passe lentement, parce que la plupart du temps, il y a seulement le dialogue mais, bizarrement, la fin arrive brusquement. L'enquêteur n'a pas besoin de tuer Michel, mais dans le contexte du film, c'est nécessaire pour Michel de mourir. C'est la fin de chaque gangster et c'est approprié pour Michel.

Dans un contexte historique, "À Bout de Souffle" a joué un grand rôle dans la Nouvelle Vague et a lancé la carrière de Jean-Luc Godard. Pour moi, le film était plus intéressant comme une étude du personnage de Michel que comme une étude des styles révolutionnaires des années cinquante et soixante.. Mais c'est parce que ces styles sont si communs maintenant que pour moi, ils ne sont pas si audacieux qu'ils étaient dans les années soixante. Ça, c'est la vraie contribution de "À Bout de Souffle."

Le mouvement de la Nouvelle Vague et le réalisateur Jean-Luc Godard :

À la fin des années cinquante, on a commencé à voir dans le cinéma français un nouveau style de films caractérisé par le rejet des conventions traditionnelles de Hollywood. Au lieu de tourner les films en studios, les films étaient tournés en extérieurs dans des endroits réels. Pour accomplir ça, la technique de "la caméra à l'épaule" et autres équipements portables sont devenus très populaires pour les réalisateurs qui produisaient ces films. Ce nouveau style est devenue célèbre : la Nouvelle Vague. Beaucoup de nouvelles techniques ont été utilisées pour créer une esthétique originale où le réalisateur n'essaye pas de susprendre l'incrédulité de l'audience. Au contraire, il essaye toujours de rappeler que c'est seulement un film sur l'écran, pas la vie réelle.

Selon l'avis de plusieurs critiques, le réalisateur le plus important de ce mouvement est Jean-Luc Godard. Bien que la Nouvelle Vague ait commencé avec la revue cinématographique "les Cahiers du cinéma", ce sont les films de Jean-Luc Godard, comme "À Bout de Souffle" et "Le Weekend", qui ont tellement défini l'esthétique de la Nouvelle Vague qu'ils ont attiré l'attention du monde cinématographique sur la Nouvelle Vague et ont permis au mouvement de fleurir.

godard.jpgJean-Luc Goddard est né à Paris le 3 décembre 1930 de parents franco-suisse. Il a fréquenté les ciné-clubs du Quartier Latin de Paris pendant ces années comme étudiant. Il est devenue l'ami d'André Bazin et les autres critiques de cinéma qui écrivaient pour "les Cahiers du Cinéma".  Grâce à ces connaissances, il s'est intéressé à la réalisation et a bientôt commencé à produire des films.

Après quelques courts-métrages, Godard, avec l'aide financier du producteur Georges de Beauregard, a tourné "A Bout de Souffle", son premier long métrage. Dans le film il a utilisé plusiers nouvelles techniques qui ont défini le mouvement de la Nouvelle Vague. Le film était tourné exclusivement dans des endroits réels, avec beaucoup de scènes tournés dans les rues de Paris et Marseille. Les mouvements de caméra étaient fluides et plusieurs scènes ont été tournées en une prise ininterrompue. Mais par ailleurs, il y a aussi beaucoup de scènes avec des "jumps cuts" où le sujet de la scène reste le même et le dialogue continue sans interruption, mais l'arrière-plan change brusquement pour ajouter un sens de discontinuité à la scène. Ces nouvelles formes d'expression souvent utilisées par Godard vont dans le sens contraire des styles populaire Hollywood.

Les films suivants de Godard ont continué d'explorer ces nouvelles techniques cinématographiques comme les "jumps cuts", l'improvisation et le tournage à la volée. Ces films ont commencé aussi à exprimer les idées politiques. Dans un de ses premiers flims, "Le Petit Soldat", il a présenté la complexité de la guerre de l'indépendance d'Algerie. Plus tard dans sa carrière, il a tourné plusieurs films sur le Vietnam. Même dans ses films qui n'étaient pas directement à propos d'un problème politique, il y avait toujours l'expression des sentiments socialistes. Le point culminant de cette expression est le film "le Week-end", qui utilisait encore le style typique de Godard mais aussi exprimait sa frustration avec le style de vie des bourgeois en france dans les années soixante.

Vers la fin des années soixante et pendant les années soixante-dix, Godard a commencé à faire des films de plus en plus radicaux et expérimentaux. Godard a voyagé beaucoup pendant ces années et tourné pour la plupart des courts métrages. Beaucoup de ces films sont restés incomplets et beaucoup de films complets n'ont jamais été projetés.

Dans les années quatre-vingt, Godard a recommencé à faire des films plus commerciaux. Le point culminant de sa carrière est le tournage de "Histoire(s) du cinéma" en 1998, une pièce magistrale qui utilise toutes ses techniques cinémaographiques pour raconter l'évolution du film au 20ème siècle. C'est vraiment approprié parce que Godard lui-même a contribué tellement au cinéma, pas seulement au cinéma français, mais au cinéma dans le monde. Il n'est pas seulement un des plus importants réalisateurs de la Nouvelle Vague, mais un des plus importants réalisateurs dans l'histoire du cinéma.

Auteur : Ludwik A. Sobiesiak 

Un extrait d'un autre film très célèbre de Godard : 
"PIERROT LE FOU" avec Anna Karina et Jean-Paul Belmondo 




DES LIENS A VISITER ! 

- Brève histoire du cinéma français (1960-1990) de Jean Breschand 
- Interviews d'autres grands cinéastes des années 60 (François Truffaut, Jean Cocteau, Jacques Tati, Louis Malle...)
- Un site entièrement consacré à Jean-Luc Godard
- Une chanson des années 60 : "nouvelle vague"

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:54
EN CLIQUANT SUR L'AFFICHE, DECOUVREZ 
LA FAMEUSE "
TIRADE DU NEZ" !
(vidéo extrait du film sous forme d'exercice chez Carmen Vera Perez)


L'auteur





Edmond Rostand est né le 1er avril 1868 dans une famille aisée de Paris. Il fait des études de droit à Paris, mais il n’exerce pas. Par conséquent il les arrête pour se consacrer à la poésie. Rostand écrit des poèmes et des comédies sans beaucoup de succès. Du jour au lendemain, Rostand devient un héros national avec la première représentation de Cyrano de Bergerac, le 28 décembre 1897 à Paris. Le 8 avril 1890 il se marie avec la poétesse Rosemonde Gérard. Plus Tard, en 1904 Rostand devient un adhérent de << L'Académie Française >>. Edmond quitte Rosemonde en 1915 pour la comédienne Mary Marquet et il meurt de la grippe espagnole le 2 décembre 1918.











La pièce





La pièce était écrite pour réconforter une France traumatisée par sa défaite de 1870 et la perte de l'Alsace-Lorraine. La pièce montrait qu'on peut être content et heureux dans plusieurs domaines dans la vie (naissance, fortune, carrière, amour...) et on ne peut rien perdre que son panache. Le héros de la pièce est un homme de haute volée, plein d'esprit, de courage, qui souffre de sa laideur. Elle montre aussi qu'un amour ne doit pas être partagé et peut durer toute une vie et qu'une précieuse peut avoir du cœur, mais peut aussi préférer l'âme d'un homme à son physique ou à sa fortune.












Résumé de l'histoire

En 1640, à l’Hôtel de Bourgogne, à Paris, un public impatient attend le début d’une représentation de La Clorise de Baro. Toutefois, personne n’arrive à la voir. Elle est interrompue par Cyrano de Bergerac, cadet de la compagnie de Gascogne. Les vers de Baro ne sont pas bons, l’interprétation de Montfleury est encore pire et cet acteur a eu l’audace de courtiser Roxane, dont Cyrano est cousin et amoureux. Elle est aussi aimée de Christian de Neuvillette et du comte De Guiche.

Cyrano, craintif d’être rejeté par sa laideur, n’ose déclarer sa passion à sa chérie. Dans un rendez-vous frustrant avec sa cousine, il découvre qu’elle aime Christian. Même déçu, il lui promet de le protéger.

Cyrano propose à Christian une alliance pour conquérir leur précieuse, la rhétorique de l’un avec la joliesse de l’autre : << Je serai ton esprit, tu seras ma beauté. >> L’accord est alors scellé.

Le pacte marche parfaitement, les réactions de Roxane aux lettres envoyées par le duo sont euphoriques. Elle désire maintenant voir personnellement Christian improviser sur l’amour.

Celui-ci décide le faire tout seul, en croyant ne plus avoir besoin de l’inspiration de son partenaire, d’où le fiasco de la rencontre.

Le soir, sous le balcon de Roxane, Christian, en vérité Cyrano caché dans l’ombre,  déclame son amour d’une façon enchanteresse et ravissante. La déclaration est bien récompensée par le baiser tant désiré.

Un capucin arrive avec un message de De Guiche, Roxane le lit à voix haute, en travestissant son contenu : il lui faut se << soumettre >> et épouser Christian sans délai. Une cérémonie est arrangée le plus vite possible, pendant que Cyrano est chargé de retarder le comte.

Etonné face aux deux jeunes mariés, De Guiche réagit aussitôt, en envoyant les cadets, y compris Christian et Cyrano, à la guerre.

Au milieu de la bataille, Roxane apparait inopinément dans un carrosse royal pour retrouver son amour.

Cyrano décèle à Christian qu’il écrivait tous les jours des lettres à Roxane et le jeune commence depuis lors à pressentir la vérité. Sans le savoir, c’est Cyrano que Roxane aime.

Christian raconte sa découverte à son allié, mais quand celui-ci est prêt à tout révéler à Roxane, le jeune est blessé fatalement.

Quinze ans se passent et Roxane, veuve inconsolable, vit désormais dans un couvent parisien. Chaque semaine, Cyrano vient la voir. Cette fois, gravement blessé à cause d’un attentat, il lui demande le laisser lire à voix haute la dernière lettre de Christian.

Alors que << la nuit vient insensiblement >> et ne permet donc plus de lire, Cyrano est trahi par sa voix, que sa cousine reconnait et qui révèle sa << généreuse imposture >>, malgré ses inutiles et contradictoires dénégations.

Quand Roxane a enfin tout compris, c’est trop tard : Cyrano part au paradis.

<< Je n’aimais qu’un seul être et je le perds deux fois ! >>


Le film

« Cyrano de Bergerac » de 1990 a été mis en scène par le réalisateur Jean-Paul Rappeneau. Le film est un remake d’envergure utilisant le texte original, mais il y a des nombreuses coupures. 2000 acteurs et 2000 costumes étaient réquéri pour la réalisation dont la moitié ont été faits spécialement pour le film. En plus on a eu besoin de plus de 1000 armes et de 40 différents lieux de tournage.

La version de Rappenau était un grand succès, il a gagné 10 Césars, deux prix du Festival de Cannes et un Oscar pour les meilleurs costumes et plusieurs autres prix.


Distribution

Gérard DEPARDIEU, un grand acteur !






Gérard Depardieu : Cyrano de Bergerac
Anne Brochet : Madeleine Robin, dite Roxanne
Vincent Perez : Christian de Neuvillette
Jacques Weber : le comte De Guiche











Liens

Edmond Rostand
La pièce
Le réalisateur
Le film



Téléchargez la présentation .pdf :

http://download.come2store.com/motives/Pr%C3%A9sentation%20Cyrano-1.pdf



Auteurs : Daniel Victor OLIVEIRA et Kim-Anh PHAN

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 19:18


Cameraman.gif

ACTIVITES PEDAGOGIQUES :
 
http://flenet.rediris.es/acti/virginieT/longdimanche.html 
VIDEOS : 
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18369524&cfilm=48349.html 




Résumé du film :

Ce film raconte l'histoire de deux amants séparés par la guerre et l'incertitude. On se trouve à la fin de la Première Guerre Mondiale, 1919, Mathilde part chercher son fiancé, Manech, qui aurait été tué avec quatre autres condamnés pour mutilation volontaire. Dans les tranchées de la Somme pendant la Première Guerre mondiale, les cinq soldats sont accusés de s'être automutilés pour échapper à leur devoir. Ils  sont conduits jusqu'à un avant-poste nommé « Bingo crépuscule » et abandonnés à leur sort dans le No man's land qui séparait les deux camps.

Peu importe les témoignages des autres combattants, Mathilde garde toujours l'espoir de  le retrouver vivant. Malgré son infirmité, causée par la polio quand elle était plus jeune, elle parcourre toute la France, elle embauche des chercheurs et dépense une grande quantité d'argent.

Finalement elle apprend qu'un des condamnés avait échangé les badges entre lui, Manech et d'autres militaires déjà morts. Il emporta Manech jusqu'à un hôpital pour soigner ses blessures, mais le bâtiment fut attaqué donc le doute de sa survie persiste.

Le Thème :

D'un côté, le film montre des épisodes isolés de la Première Guerre Mondiale, mais les thèmes principaux sont l'espoir et l'amour. C'est évident que la fille s'accroche jusqu'au bout à l'espoir et l'idée que son amour depuis l'enfance, c'est-à-dire Manech, est encore vivant, même si contraire à la logique et aux témoignages des soldats. Elle croit que les liens entre eux sont forts et indivisibles.

Critique Personnelle :

Si l'on veut avoir une vision réelle de la première guerre mondiale, c'est une bonne idée de regarder ce film. Il nous montre des images qui permettent de nous rendre compte de la violence et de la cruauté sous lesquelles vivaient les soldats pendant la guerre. Il nous montre la dure vie dans les tranchées, caractéristique principal de la première guerre mondiale. Isolés dans ces trous sales beaucoup de soldats sont devenus fous au point de réagir et faire n'importe quoi pour sortir de cet enfer. C'est pour ça, à notre avis, que le réalisateur utilise le thème de l'automutilation. Personne qui a tous ses esprits ne réagirait de cette façon. Mais il veut nous montrer que dans certaines situations extrêmes l'homme peut faire des choses contre-natures.

Même le concept de condamner à mort quelqu'un pour avoir essayé de s'échapper montre qu'à la guerre il n'y a même pas de soutien chez les alliés.

La mise en scène du film est aussi très bonne. La pluie constante, l'absence de couleurs vives engendrent une atmosphère sombre dans les tranchées.

Mais d'un autre côté il faut analyser une autre histoire qui se développe. L'histoire centrale du film, c'est une histoire d'amour et d'espoir entre une fille (Mathilde) et un garçon (Manech). Avec la force de l'espoir et de l'amour il arrive à survivre à la guerre d'une façon presque surnaturelle pour se retrouver avec sa fiancée. Même si l'histoire est vraiment jolie, on trouve que cette histoire-là a une fin trop heureuse, trop américaine. Mais c'est le contraste qui est intéressant, le réalisateur intercale des scènes vraiment crues et fortes et des scènes chaudes et tendres.     

Malgré la réalisation impeccable du film et des effets spéciaux très élaborés, la logique de l'histoire est à peu près prévisible et le rythme du film est plutôt constant, ça veut dire qu'il tourne autour une série courte des faits et ça peut le rendre lent et pas trop amusant. S'engager à recréer une époque avec le plus de détails possibles risque toujours d'avoir des imprécisions importantes et de toucher des susceptibilités, en plus si l'histoire se déroule pendant une des Guerres Mondiales, donc les critiques sont à l'ordre du jour.

 

 

le roman de Sébastien JaprisotLa Réalisation :

Le réalisateur, Jean Pierre Jeunet a adapté le roman de Sébastien Japrisot. Pour recréer l'ambiance des années 20, il a fallu transformer et décorer avec l'aide des effets spéciaux des lieux comme la place de l'Opéra, le Palais du Trocadéro tel qu'ils étaient pour l'exposition universelle, les Halles de Paris, la gare du Nord et la gare d'Orsay quand elle était encore une gare. De nombreuses scènes ont dû être tournées devant des écrans bleus. Jeunet s'est entouré de techniciens de l'agence Duboi, spécialisés dans les effets spéciaux, et de véritables géomètres.

Mais le plus grand défi du film a été la reconstitution de la ligne de front et des tranchées. Celles-là étaient remplies de boue et d'eau et devaient résister six semaines de tournage en extérieurs sous la pluie.

Concernant les chiffres et données spécifiques du film, on trouve :

Le film adapté du roman éponyme de Sébastien Japrisot dont les droits constituent la participation minoritaire du studio hollywoodien Warner aux côtés de TF1, Canal +, Tapioca (la société de production de Michel Jeunet) et la nouvelle société 2003 Production. Bien que la majorité des acteurs soient français et l'ensemble des scènes tournées en France, cette coproduction a été jugée étrangère le 26 novembre 2004 en raison de la forte participation de la société américaine Warner Bros. Pictures aux frais de production, ce qui lui a fait perdre le droit à une future subvention du centre national de la cinématographie. Le film ne pourra également participer aux César du cinéma que dans la catégorie « films étrangers ». Avec un coût de 45 millions d'euros c'est l'un des films français les plus coûteux  jamais  produit

Le film a atteint au Box-Office Mondial les 70.115.868 $, dont la France a enregistré 4 millions d'entrées.

Auteurs : Gonzalo et Pablo


Liens : 
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=48349.html

http://wwws.warnerbros.fr/movies/unlongdimanche/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_long_dimanche_de_fian%C3%A7ailles_(film) 

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 11:03

A ECOUTER : émissions de radio pour comprendre les événements de 2002 !

 

Mon village à l’heure Le Pen (2)
A Haramont, petit village de l’Aisne, on a voté à 28,7% pour le Front National le 21 Avril 2002. Christian Duplan, journaliste et habitant du village a enquêté sur les raisons de ce vote.
Débats du Monde Diplomatique




Poison d’avril utilise les évènements des élections présidentielles en France en 2002 comme base pour créer une fiction polémique sur le comportement des médias : ils ont aidé le candidat de l’extrême droite, J. M. Le Pen, à remporter le premier tour et être ainsi présent qu second tour, permettant ainsi une large victoire de J. Chirac à 83%.


Résumé du film
L'équipe de rédaction du JTLa plupart du film se déroule dans les studios d’une chaîne de télévision deux mois avant le premier tour des élections présidentielles. Le directeur des informations de cette chaîne est remplacé par Simon, un journaliste ambitieux, qui a pour mission d’augmenter l’audimat. Le redacteur en chef du journal, Charles, qui est le seul à contredire Simon, prend un congé à cause d'une soudaine maladie de son père. Dans les scènes suivantes, on se rend compte que les méthodes du journalisme changeront sous le control de Simon, passant des méthodes d’un journalisme sérieux et recherché à celles d’une presse de boulevard, manipulatrices et orientées vers le profit. Simon enlève des scènes critiquant les candidats et fait de l’insécurité et de la violence des thèmes majeurs au lieu de parler des vrais scandales des élections présidentielles. En fait, Jacques Chirac, le candidat de l’union pour un mouvement populaire (UMP), a supporté avec sa signature l’admission aux élections de Jean-Marie le Pen, le candidat de l’Extrême Droite, le Front National (FN). Pendant toute la campagne les médias montrent des véhicules, qui brûlent dans les banlieues. Ensuite, ils rapportent un drame qui se passe dans une salle d’audience à Nanterre et au bout du film, ils traitent l’affaire d’un vieil homme, qui s’est fait cogner par des inconnus dans sa maison. Comme il est dans le même hôpital que le père de Charles, une infirmière lui raconte que toute l’histoire était fausse du fait que le vieil homme s’est battu lui même. Simon évite la diffusion au dernier moment pour rester conforme avec la politique. Le film se termine sur la même scènce avec laquelle il a commencé : l’affichage des résultats du premier tour des élections présidentielles et la démission de Jospin.

L’arrière-plan 

 

Pour le premier tour des élections présidentielles de 2002, les deux candidats favoris étaient Jacques Chirac (l’union pour un mouvement populaire, UMP) et Lionel Jospin (Parti socialiste PS). La violence relatée par les médias et le climat d’insécurité ont permis à Jean-Marie le Pen (Front National, FN) de battre M. Jospin et d’accéder au deuxième tour. Le fait qu’un parti d’extrême droite passe le premier tour a tellement surpris la France entière que beaucoup de gens ont manifesté leur mécontentement dans les semaines suivantes. Lionel Jospin lui-même a préféré se retirer de la politique.

Le thème

En se servant de ces événements, le film critique l’influence des médias sur l’opinion politique des français. Par conséquence, la chaîne décrite utilise des moyens manipulateurs pour augmenter l’audience, c’est à dire pour des raisons économiques tout en  formant l’opinion désirée. Par exemple, on voit une scène dans laquelle un journaliste réalise le montage d’une interview où il change complètement le sens des paroles du sujet.


Réalisation du film

William Karel, réalisateur de "poison d'avril"Ce film réalisé par William Karel est une fiction basée sur des faits réels de la campagne en 2002. De plus, toutes les images des candidats et les reportages concernant la violence sont tirées des journaux télévisés de l’époque. Les personnages de la chaîne et la chaîne elle-même sont fictifs. Dans le bonus, il a filmé et réalisé un documentaire pendant deux mois des réunions de préparation du journal de 20h puis il a montré comment les nouvelles sont sélectionnées et remodelées.

La conclusion

Selon moi, la façon dont le film est réalisé est assez novatrice à combiner des éléments réels avec la fiction. Il dénonce efficacement les pratiques de certains journalistes qui pensent plus à leur profit qu’à faire de l’information. De plus, nous nous rendons compte des difficultés qu’ont les journalistes qui sont vraiment intéressés à exercer leur métier dans des bonnes conditions devant la pression des patrons.

Auteur : Janna

Lien : http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/la-fiction-sur-ARTE/Interviews/1427978.html 




arts-gif-131.gifCette chanson de Mickey 3D "LA FRANCE A PEURillustre parfaitement le propos du film : le contenu des journaux télévisés. 
Ecoutez-la ici en lisant les paroles.
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 14:31

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Les pages de Carmen sur le cinéma !

De nombreuses activités sur des films et des acteurs...




"Je ne veux jamais que les effets prennent le pas sur l'histoire. Ce qui m'intéresse, c'est de faire les effets les plus simples et les plus efficaces". (M. Gondry)


Résumé du film :

          Pour commencer il faut dire que le plus important du film n'est pas la trame, sinon le point de vue du protagoniste qui vit dans un "univers imaginaire" presque tout le temps.

           L'histoire raconte essentiellement la vie de Stéphane, après la mort de son père à cause du cancer. Il déménage en France et commence à vivre dans l'ancienne maison de sa mère et commence un travail trouvé par sa mère. Ce travail est très monotone pour lui, un artiste. Heureusement il commence à tomber amoureux  de sa voisine Stéphanie, il se sent plus attiré par sa personnalité on dirait un peu mystérieuse que par sa beauté. Par contre la personnalité un peu "schizophrénique" de Stéphan le gênera à l'heure de montrer ses vrais sentiments à Stéphanie.  

 

Le Thème : La Réalisation du Film

 Pour Michel Gondry, les idées les plus importantes pour faire ses films viennent de ses rêves. De cette façon, il a créé un grand univers avec ses idées. « La Science des Rêves » est un film qui illustre très bien l'univers unique imaginé par ce réalisateur, surtout parce que c'est un film quasiment autobiographique, qui montre des expériences qu'il a vécues, les émotions qu'il a ressenties  quand il était plus jeune et aussi pendant son enfance.     

 

 

Les dessins de Gondry

 Fig. Les dessins de Gondry

Plusieurs de ses dessins sont devenus des scénarios et aussi des objets et machines qui sont utilisés dans le film. Il y avait une équipe qui travaillait seulement pour transformer ces dessins en réalité. Ils ont utilisé des matériaux comme le carton, les rouleaux de papier toilette (qu'ils ont gardés pendant trois ans !) pour faire, par exemple, les animations des villes qui existent dans les rêves de Stéphane.

Ils ont décidé de faire tous les effets spéciaux eux-mêmes, et aussi de les faire de la manière la plus simple possible. Ils ont utilisé des fils de nylon quand ils voulaient jeter les choses ou pour faire bouger la voiture de carton que Stéphane conduit. Pour donner vie au petit cheval de Stéphanie, ils ont utilisé les techniques des marionnettistes. Quand le volcan explose à la fenêtre de la salle du chef de Stéphane, ils ont lancé la lave et les pierres eux-mêmes. Il y avait des grand ventilos qui faisaient voler les papiers sur le bureau où Stéphane travaillait. Et même pour simuler des tremblements de terre, ils ont mis le décor sur ressorts, pour le faire bouger.

Michel a décidé de travailler avec moins de décorum et d'argent qu'on travaille dans les films aux États-Unis. C'est pourquoi son équipe a fait tous les efforts pour mettre en oeuvre toutes ses idées.

Un fait intéressant est que Michel a fait les animations avant de filmer les acteurs. De cette façon il pourrait projeter l'animation à l'arrière-plan et voir la vraie réaction des acteurs en face de la scène créée. Cette technique a donné plus d'énergie au film, parce que c'est plus amusant de faire ça que de jouer devant un fond bleu.

Il y a aussi dans le film d'autres aspects qui distinguent bien les idées de Michel comme par exemple les vols dans les rêves. Pour faire ça l'acteur Gael Garcia Bernal est entré dans un grand aquarium pour simuler le vol. Il y a aussi les appels téléphoniques entre le rêve et la réalité, la piste de ski faite de tissu, l'eau faite de cellophane. Tout ça et les autres aspects déjà cités, on peut aussi les retrouver dans les autres films ou vidéo-clips réalisés par Michel Gondry comme « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » et les clips de Björk. Un très bon exemple de ça, c'est un rêve que Michel avait fait dans lequel il avait de très grandes mains. On peut observer cette idée dans le film et aussi dans le vidéo-clip de la musique « Everlong » du groupe Foo Fighters.

Les mains géantes et le vidéo-clip « Everlong » du groupe Foo Fighters

 Fig. Les mains géantes dans « La Science des Rêves » et aussi dans le vidéo-clip « Everlong » du groupe Foo Fighters

 

Présentation du Réalisateur : Michel Gondry

Michel Gondry

 

Michel Gondry est né le 8 mai 1963 à Versailles (Yvelines, France). Son grand-père a inventé le Clavioline, un des tous premiers synthétiseurs sonores en 1947 et son père était informaticien, électronicien, pianiste et passionné de jazz. Michel Gondry a donc toujours baigné dans le monde de la musique. Quand il était enfant, il voulait être inventeur ou peintre.

Il a fait sa formation à l'École Olivier de Serres (École des arts appliqués) à Paris. C'est là-bas que le groupe Oui-Oui est né, dans lequel Michel était batteur. A cette époque, il a réalisé les clips de plusieurs singles : La Ville, Les Cailloux, Ma Maison. En voyant le clip La Ville sur MTV, Björk a tout de suite voulu travailler avec Michel Gondry. Cette collaboration a donné beaucoup de fruits : Human Behaviour, Army of me, Isobel, Hyperballad, Bachelorette et Joga.

Après ça, il a travaillé aussi avec les Rolling Stones (Like a Rolling Stone), IAM (le Mia), Jean-François Coen (La Tour de Pise). Par conséquent, le public commence à percevoir un « style Gondry ». La presse française commence à beaucoup parler de Gondry, elle aime les cas de succès de Français à l'étranger.

Dans le « style Gondry », il y a souvent des effets qui étonnent les professionnels de l'image plus encore que le public : comment fait-il ça ? Une caractéristique remarquable est le fait que Gondry évite d'appliquer les solutions toutes-faites, c'est-à-dire qu'il invente ses propres outils de travail. Et même lorsqu'il utilise des techniques pour lesquelles des outils logiciels ou matériels existent, il le fait de manière très personnelle. C'est pour quoi il arrive à faire des effets qui étonnent et amusent tellement.


Opinion personnelle :
 

                La vraie réussite de ce film se trouve dans les "rêves" de Stéphane car l'histoire racontée est pauvre en argument lequel est aussi un peu ennuyant car il raconte une histoire d'amour quotidienne. De toutes façons c'est cette simplicité qui a permis aux protagonistes d'interpréter leurs rôles  d'une façon très naturelle. En conclusion on peut dire que c'est un bon film pour celui qui cherche un film avec une bonne mise en scène, mais un film assez ennuyant pour celui qui cherche une bonne histoire avec un argument très élaboré.

 

Films :

2001 : Human Nature

2004 : Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Oscar du meilleur scénario)

2006 : La Science des rêves (The Science of Sleep)

2006 : Dave Chappelle's Block Party (documentaire musical) 

2008 : Be Kind Rewind , son cinquième film avec Jack Black et Mos Def

 

 

Sélection de liens Internet sur le thème et sur le film :

 http://www.michelgondry.com/

 http://www.director-file.com/gondry

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Gondry

 http://cinema.fluctuat.net/michel-gondry.html

 http://phantom.canalblog.com/archives/2007/04/02/4507456.html

 http://www.lasciencedesreves-lefilm.com/

 

Auteurs : Javier Amillo & Rafael Martins


Pour télécharger la présentation, cliquez ici.

 

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 00:54

DES LIENS A VISITER ! 

arts-gif-131.gif- la chanson "LA NUIT" (exercice de compréhension orale)
- la chanson "
Caresse sur l'océan" (vidéo + paroles)
- extraits, bande-annonce, interviews...
ICI
 

  


Film francais réalisé par Christophe Barratier et sorti en 2004, il est un remake du film de Jean Dréville, La Cage aux rossignols (1945). La musique est composée par Bruno Coulais.

"Les choristes" est un des plus gros succès de toute l'histoire du cinéma français ! Huit millions et demi d’entrées en dix semaines d’exploitation.

Nominations :  
- Oscars du cinéma 2005 : meilleure chanson originale ("Voir sur ton chemin“) + meilleur film en langue étrangère
- Césars du cinéma 2005 : 8 nominations (2 récompenses)


RESUME :
Le film commence par la rencontre
de deux camarades de classe Pierre Morhange et Pépinot. Ils ne se sont pas revus depuis une cinquantaine d’années. Pépinot lui apporte le journal de leur surveillant, Clément Mathieu.
Après, nous revenons en 1949. Clément Mathieu est professeur de musique. Il accepte un emploi de surveillant dans un internat sont placés des garçons "difficiles". Linternat sappelle le Fond de lÉtang. Il y a le directeur Rachin. Il est tr.s sévère et il préfèr la discipline de fer. Dès quun élève commet une faute, il est puni sans pitié. A lopposé il y a Mathieu qui compatit avec les jeunes.

Il crée une chorale. Au fil du temps, il apprend aux garçons quil existe aussi autre chose que la punition. Il leur donne un but positif. Il gagne leur confiance.

Le directeur nest pas très content de la chorale. Heureusement, il y a la comtesse qui participe au financement du pensionnat et qui aime beaucoup cette chorale et surtout la voix de Morhange. Une fois le directeur doit partir. Mathieu est responsable des enfants. Quand ils font une promenade, dans l’internat un incendie se déclare. Le directeur accuse Mathieu de lincendie. Donc Mathieu doit quitter lécole pendant que les enfants ne penseront plus à lui, mais reçoit de la fenêtre de sa classe une pluie d’avions en papier sur lesquels les élèves expiment leurs remerciements et lui souhaitent une bonne vie. A la fin Pépinot senfuit avec Mathieu, et Morhange quitte linternat avec sa mère. 


OPINION PERSONNELLE :
Le film est très touchant.
Le sujet est très connu. Au début vous pouvez imaginer la fin du film. Mais il est très joli. Le plus beau est sans doute la musique. Elle est magnifique.

Cest vraiment bizarre. En République Tchèque nous avons un film qui s’appelle "L’école primaire" (1991). C’est un des films tchèques les plus célèbres qui était aussi nominé aux Oscars comme le meilleur film en langue étrangère. Le sujet et l’époque sont très proches. Le prof qui change les vies de garçons difficiles, d’une autre façon mais avec le même but.

Merci de m’avoir prêté Les Choristes. J’ai passé une très jolie soirée grâce à ce film.

Auteur : Veronika Snajdrova

Cliquez ici pour télécharger la présentation .ppt

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 23:35

 

 

"SEGO ET SARKO SONT DANS UN BATEAU..."

 

Un film de Karl Zero

 

 

RÉSUMÉ DU FILM

Ce film est sur les candidats aux élections présidentielles qui ont eu lieu pendant l'année 2007. C'est une approche humoristique de la carrière politique, la façon de parler en public et surtout les points forts et faibles de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, les deux plus forts représentants de l'électorat français.

Karl Zero c'est le journaliste qui nous présente ce documentaire. Il commence avec quelques questions posées par Karl Zéro lui-même : pourquoi ils veulent être président ? Est-ce qu'ils sont sincères quand ils parlent à la TV ? Tout de suite on va découvrir les réponses...

Depuis quand ils voulaient être président de la République Française ? Dans le cas de Nicolas Sarkozy il a pris cette décision lorsqu'il avait huit ans. Quand il réussit à être ministre, il est considéré comme le protégé de Jacques Chirac. Mais il soutient l’ex-premier ministre pour les élections de 1997, Édouard Balladur, qui perd contre Jacques Chirac au premier tour, et ça dérange beaucoup son image publique. Mais il réussit à remonter une nouvelle fois jusqu'au poste de ministre de l’Intérieur.

Ségolène Royal, elle préfère ne pas parler de ses buts, car elle n'avait jamais dit qu'elle prétendait être Premier Ministre jusqu'à sa candidature en 2007. Elle a été ministre de l'Environnement où elle a été remarquée à cause de son charisme. Mais elle a été aussi critiquée pour ses discours quelque fois trop féministes.

Pendant la campagne électorale en 2007 il y a eu des scandales sur la vie personnelle de Nicolas Sarkozy. Une distance avec sa femme, Cécilia Sarkozy, appelée avec humour "la femme fatale" par les journaux de l'époque. Par contre, Ségolène Royal a une famille exemplaire avec un autre homme politique important de gauche, François Hollande, et leurs quatre enfants.

Mais ce qui est le plus remarquable dans ce documentaire est l'approche critique des discours qu'ils font. Par exemple Sarkozy utilise souvent la phrase « Moi, je suis assis là parce que j'ai beaucoup travaillé, pas par hasard ». Ségolène Royal, elle, aime bien baser son discours sur l'égalité entre hommes et femmes, et prendre le rôle de révolutionnaire féministe.

Toutefois il y a aussi des contradictions. Lorsqu'ils ont démarré leurs carrières politiques, ils avaient d’autres idées. Par exemple au début, Sarkozy disait qu'il n'aimait pas l'immigration, il disait tout énervé "on veut l'immigration 0". De plus il refusait l'idée des familles de couples homosexuels (familles homoparentales). Ségolène Royal, il y a eu des fois où elle ne savait pas comment se sortir de questions comme par exemple "si vous êtes Ministre de l'Environnement et aimez les animaux, pourquoi n'interdisez-vous pas la chasse en France?".

C'est grâce au travail de Karl Zéro qu’on connaît la personnalité des candidats. On peut remarquer les point forts de chaque candidat : Sarkozy est très bon pour débattre, pour se rapprocher du peuple et se révéler dans les situations difficiles, on peut prétendre qu'il est très convaincant. Quant à Royal, elle, a une beauté charismatique, elle a l'air d'être très sincère et parler avec le coeur, elle peut donner de bonnes répliques sans aucune violence en respectant ses adversaires.

 

CRITIQUE PERSONNELLE

A mon avis, Karl Zéro est vraiment un journaliste fantastique. Il a résumé la façon de faire de la politique de ces deux grandes personnalités, en ajoutant discrétement sa propre opinion, et surtout sans perdre le sens de l´humour.

Or ce n'est pas une idée exacte du panorama politique d'aujourd'hui en France. Les images qu'on voit, certains discours remontent jusqu'en 1980, alors c'est une version un peu démodée et distordue des politiques.

En plus, j'ai l'impression que l'auteur veut donner une image déterminée de chacun. C'est-à-dire, Sarkozy est dur et agressif, il aime bien parler de sa carrière et il idolâtre le système américain. De l'autre côté, Ségolène est douce, elle n'a pas une forte personnalité et sa popularité est due à sa beauté.

Quant à moi, je pense que c'est un bon documentaire pour rigoler et s'amuser, pour connaître des curiosités sur les politiques et leurs personnalités. Toutefois, ce n’est pas la meilleure représentation de la politique française.

Pere

 

Liens sur le film et sur Karl Zero :

- http://leweb2zero.tv/ 

- http://leweb2zero.tv/video/karl_0745e2c52b20b41 

- http://www.lejt2zero.fr/ 

 

 

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le français par le cinéma

 

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